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. . . . . . Pas vraiment la joie aujourd'hui. L'air enthousiaste du gars de NUS la semaine dernière m'avait laissée espérer que je serais prise... Mais aujourd'hui ça a été un non catégorique. "No vacancies, no vacancies, in any faculty"... Les pauvres, ils n'ont même pas une petite chaise et une moitié de table de dispo dans cette immense université, c'est quand même dingue hein ! J'étais tellement dégoûtée, j'en pleurais. Du coup je n'arrivais plus à rajouter quoi que ce soit à cette femme qui me répétait de m'inscrire pour août 2009 ; c'est bien beau mais d'ici là je fais quoi moi ? Je glande, je suis coupée de toute vie sociale, je tourne en rond ?
. . . . . . Même scénario à SMU, l'université de management. Oui, management, même si j'ai horreur de ce mot, mais j'ai tellement besoin d'étudier que je suis prête à aller n'importe où ! A la limite si je devais nettoyer les chiottes de la fac pour y étudier je sauterais de joie. Mais de toute façon là non plus ils ne me veulent pas donc comme ça c'est réglé. En tout cas, on peut dire que ma note de 1ère du lycée au bac ne m'aura pas servi à grand chose, ils n'en ont rien à cirer. No vacancies.
. . . . . . Le moral dans les chaussettes, je cherche sur tous les sites possibles et imaginables, épluche la liste de toutes les écoles privées, me tape les petites annonces dans le journal, envoie des mails à droite et à gauche... Pour le coup, gros coup de blues, me voilà sans danse, sans école, sans vous près de moi. Comme un goût amer dans la bouche... Oh shit, ça m'apprendra à vouloir changer d'air tiens.